Citoyens_de_Mtl_concernés_par la_gare_de_triage_à_Outremont

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samedi 23 février 2008

Le campus institutionnel présenté en mars 2007_____densité de 10 000 usagers par jour ... et la qualité de vie des quartiers elle ?

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vendredi 22 février 2008

Comité de citoyens de Mtrl concernés par la gare de triage à Outremont

Bienvenue

et pétition signée par 3117 citoyens déjà.


Citoyens apolitiques mais concernés par les développements majeurs annoncés sur le site de la gare de triage, nous nous regroupons pour faciliter la diffusion des informations pertinentes et des actions en cours.

Les volontés d'agir des agglomérations périphériques se sont manifestées clairement aux réunions de l'Office de consultation publique de Montréal en mars et avril 2007. Elles méritent de converger productivement vers des décisions constructives et réfléchies de nos élus. Nous y travaillons et ce site peut vous aider aussi à vous joindre à notre mouvement citoyen.


Nombreuses et judicieuses furent les questions et objections présentées aux commissaires et à nos élus.

La suite de la demande de dézonage nous interpelle sérieusement.


Pour une lecture de mémoires et présentations très intéressantes, vous êtes invités à consulter le site de l'Office de consultation publique de Montréal, au service de la communauté touchée par le projet. N.B. le lien est disponible sous Liens à droite en haut de la page.


Une pétition vous est soumise pour signature comme moyen de pression. Le Lien en haut à gauche de cette page vous la présente directement.


N'hésitez surtout pas à nous contacter à:

info@citoyensgaredetriage.org

ou encore sur le site de la pétition via le LIEN offert ci-dessus à gauche.


Et svp référez donc ce site à vos amis et voisins, une bonne communication va devenir stratégique au gré des développements prochains.


Salutations cordiales, Marc Dumont


jeudi 16 août 2007

COMMUNIQUÉ de l'Office de consultation publique de Montréal rendant public son rapport , le 14 août /CNW Telbec

MONTREAL, le 14 août /CNW Telbec/ - EXTRAITS PRINCIPAUX


 La consultation publique, tenue ce printemps, a permis à près de 1 200 citoyens de prendre connaissance du projet de l'Université et des projets de règlement modifiant les dispositions du Plan d'urbanisme afin d'en rendre possible la réalisation. ...

Le projet reçoit donc une approbation de principe de la part des participants à la consultation. Toutefois de nombreuses questions ont été soulevées.

Le projet ne prévoit pas de liens physiques avec l'ensemble des quartiers et arrondissements qui le bordent. En fait la question de l'accès physique a été un des éléments centraux de la consultation : accès physiques problématiques sur le plan de la circulation à Outremont et à Ville Mont-Royal, accès physiques inexistants pour le quartier Parc Extension et le secteur Alexanda-Marconi de l'arrondissement Rosemont - Petite-Patrie.


Le projet devrait pouvoir permettre de refaire le tissu urbain avec ces secteurs et en favoriser la réhabilitation.


Au cours des vingt années de développement du campus universitaire , l'achalandage s'accroîtra dans les rues du secteur limitrophe d'Outremont et, à terme, près de 10,000 usagers sont attendus sur ce site.


 Il s'agit d'une question importante et sensible pour les résidents de ce secteur et les études de circulation n'ont pas convaincu les participants et la commission que la quiétude du quartier pourra être préservée.


 La commission propose de réévaluer dès maintenant les impacts de l'augmentation de la circulation dans les rues d'Outremont en tenant compte de la nature métropolitaine du projet.


Les résultats de cette réévaluation devraient être rendus publics avant d'autoriser le projet.


En plus, d'importantes réserves sur les modes de transport à privilégier et la gestion des déplacements, la localisation des équipements collectifs d'Outremont et des espaces verts ont aussi été soulevées.


Après analyse, la commission recommande de replacer le concept d'aménagement dans le cadre de la mise en valeur de tout le milieu d'accueil. A cet égard, certaines options mériteraient un examen plus approfondi. Les commissaires proposent d'étudier le prolongement de l'axe est-ouest, appelé la promenade verte, jusqu'à l'avenue du Parc et d'en préciser la vocation afin d'éviter des usages potentiellement conflictuels ainsi que le prolongement de l'axe nord-sud constitué par une suite d'îlots urbains entre les rues Wiseman et Outremont, jusqu'à l'avenue Beaumont. On créerait ainsi deux nouvelles portes d'entrée sur le site, une à l'est vers l'avenue du Parc, une au nord vers Parc Extension....


Ce projet de développement d'un campus universitaire s'étalera sur une vingtaine d'années selon son promoteur. A ce stade-ci, il est normal que le concept présenté en consultation publique établisse à grands traits l'organisation du campus.


Dans ce contexte, la commission estime cependant qu'il serait plus prudent de ne pas aller de l'avant tout de suite avec les projets de règlement qui, tels que rédigés, définissent déjà l'usage des îlots, la hauteur des bâtiments, les marges de recul etc. Les participants à l'audience ont appuyé le principe du projet. La commission estime donc qu'il faut poursuivre le travail de conciliation des enjeux soulevés comme l'a déjà entrepris le promoteur d'ailleurs.


Un travail de concertation sur la base d'orientations pan-montréalaises et sous la direction de la ville-centre devrait inclure les paliers municipaux concernés, le promoteur et les organismes du milieu.


Cependant, compte tenu des contraintes auxquelles le promoteur doit faire face, des résultats tangibles devraient être atteints à l'intérieur d'un an permettant, entre autres, de préciser la phase 1 du projet.


Le rapport de la commission est disponible, dès aujourd'hui, en version électronique sur le site de l'Office de consultation publique de Montréal, www.ocpm.qc.ca. On peut aussi demander une copie papier aux bureaux de l'Office. Le rapport de la commission sera déposé au conseil municipal pour examen et suivi. Toute la documentation et l'information sur cette consultation est disponible sur le site internet de l'Office.


On peut aussi contacter l'OCPM au 514 872-3568. Renseignements: Luc Doray, (514) 872-3568, Cell.: (514) 977-8365


mercredi 15 août 2007

Campus de l'UdeM: « Un projet métropolitain traité comme un projet local », Sara Champagne, La Presse du mercredi 15 août 2007

Le mercredi 15 août 2007 Campus de l'UdeM: « Un projet métropolitain traité comme un projet local » Sara Champagne

Le projet de campus de l'Université de Montréal à la gare de triage d'Outremont est «un projet métropolitain traité comme un projet local.» S'il n'est pas corrigé, il ne fera qu'enclaver davantage tout un secteur de Saint-Michel-Parc-Extension.

En conséquence, l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), qui a déposé ses recommandations hier, conclut que le projet ne devrait pas être approuvé dans sa forme actuelle.

L'Office ne va pas jusqu'à tout remettre en cause, mais après avoir entendu 21 experts et parcouru 56 mémoires, elle en vient à la conclusion que le plan de construction évalué à un milliard est un «concept ou même un préconcept», qui est loin d'un projet bien défini.

 Les membres de l'Office critiquent notamment la hauteur des bâtiments, le plan de circulation, et la vision de développement durable des promoteurs de l'Université.

On demande d'autres études contextuelles, et une vaste concertation avec tous les paliers municipaux concernés.

Concernant les édifices, les commissaires de l'OCPM donnent raison aux résidants du quartier Parc-Extension, qui craignent que les hauteurs qui surplombent le corridor ferroviaire finissent par former une sorte de muraille. «Les hauteurs suggérées (des bâtiments) suscitent beaucoup de réserves parce qu'elles accentuent visuellement l'enclavement des quartiers situés au nord, et l'isolement pour les gens de Parc-Extension», écrit l'Office.

L'organisme, qui relève de l'administration Tremblay, suggère que l'université présente un nouveau plan d'aménagement qui tienne compte des trois arrondissements mitoyens, et de Mont-Royal. On précise qu'actuellement même des citoyens d'Outremont craignent «l'impact des gabarits» dans leur secteur qui accueillera l'entrée principale du campus, construit sur une superficie totale de 235 000 mètres carrés.

 Tout comme pour le projet du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), on demande aussi des mesures musclées pour inciter les transports alternatifs, comme les transports en commun. On souligne aussi que le lien cyclable dans l'axe de l'avenue Wiseman doit se rattacher au réseau cyclable panmontréalais. De façon générale, l'OCPM recommande que de nouvelles études de circulation prennent compte de la "nature métropolitaine" du projet, en incluant les piétons.

Du pain sur la planche L'Université de Montréal, qui a pris connaissance du rapport de l'Office, se donne quelques semaines pour analyser les recommandations avant d'annoncer ses intentions. Le vice-recteur adjoint responsable de la construction, Alexandre Chabot, s'engage toutefois à bonifier les mesures pour favoriser les transports alternatifs.

 En contrepartie, l'Université ne comprend pas ce que l'OCPM veut dire quand elle souligne qu'il s'agit d'un projet métropolitain traité comme un projet local. «On reconnaît que les consultations avec l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension sont arrivées un peu tard, dit M. Chabot. Mais ce n'est pas de la mauvaise foi. Notre projet est situé dans Outremont, et depuis le début on est en constantes discussions avec la ville centre.»

Dans l'ensemble, le rapport est bien accueilli par la mairesse Anie Samson, de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, qui espère que l'équipe Tremblay y donnera suite. «L'Office remet en cause le projet, qui devra être bonifié. Je crois qu'il s'agit d'une solide mise en garde.»



samedi 5 mai 2007

Gare aux idées de grandeur, dit Courchesne la ministre de l'Éducation. «Avec l'argent des autres, c'est toujours facile d'avoir des idées de grandeur»

Le Devoir, 6 mai 2007, Kathleen Lévesque:

«Est-ce que c'est le rôle d'une université de devenir promoteur immobilier ... ?»

«le mélange des genres» n'est pas souhaitable.

Elle rencontrera le plus rapidement possible la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ) afin non seulement de «partager ses préoccupations» mais aussi de réfléchir au suivi à donner aux projets immobiliers.

mercredi 2 mai 2007

Que l'ambitieux campus d'Outremont--un milliard de $--ne conduise à la ruine. Édito Le Devoir du 2 mai 2007, Marie-Andrée Chouinard.

C'est un bien désolant spectacle que celui offert par l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en matière de finances...

Les dernières révélations du Devoir annoncent un trou de 200 à 300 millions de dollars, qui placera l'UQAM sous respirateur artificiel pendant quelques décennies, à moins que le gouvernement n'allonge l'argent nécessaire pour régler le problème.

La scène est bien triste: pour le citoyen contribuable, elle remet sur le tapis des questions légitimes concernant l'enthousiasme des universités pour les grands chantiers. Comme l'UQAM, elles sont plusieurs à brandir leur déficit en mètres carrés d'espace pour mieux manier la grue et le mortier...

Pendant que l'UQAM joue sa réputation et son avenir, plusieurs chefs d'établissement confient leur inquiétude. C'est non seulement leur part du morceau qui risque de s'envoler, mais aussi la sacro-sainte autonomie universitaire qui sera égratignée au passage. Mais l'autonomie qu'il faut protéger n'est-elle pas celle de l'indépendance scientifique et de la liberté académique?

Le ministre Jean-Marc Fournier avait répondu en partie à ce problème en imposant à tout futur projet de construction universitaire le carcan d'un protocole d'entente.

Voilà qui est rassurant et qui garantira peut-être que l'ambitieux campus d'Outremont de l'Université de Montréal - un milliard de dollars! - ne conduise à la ruine...

vendredi 27 avril 2007

Des projets dont on a les moyens et qui s'inscrivent dans la trame urbaine actuelle . LeDevoir Édito 27 avril '07

Patience

Éditorial de Bernard Descôteaux , extraits:

Il y a deux ans, l'avortement du projet de construction d'un nouveau casino en conjonction avec le développement du secteur du havre a fait regretter ces années 60 où il était facile d'être visionnaire. Encore fallait-il avoir une vision juste de l'avenir et les moyens de la mettre en oeuvre.

À cet égard, rappelons que Jean Drapeau n'a pas toujours vu juste et que Montréal continue toujours aujourd'hui de payer pour réparer les pots cassés.

Cet échec du casino rappelle que nous ne sommes plus à l'ère des mégaprojets. Et encore moins à l'époque où un promoteur, public ou privé, pouvait imposer sa vision du développement.

Ce qu'il faut à Montréal, c'est additionner les projets. Des projets dont on a les moyens et qui s'inscrivent dans la trame urbaine actuelle pour la compléter ou la redynamiser.

...les élites montréalaises se languissent. Elles ne doivent pas pour autant se laisser emporter par les mirages d'une époque révolue.

...ce qui sortira de terre sera peut-être plus fécond pour l'avenir. Soyons patients.

mardi 24 avril 2007

Réponse à La Presse du 24 avril, "Les universités, moteurs de l'immobilier". de Laurier Cloutier

Bonjour Monsieur Cloutier,

Dans votre article du 24 avril sur le projet de campus de l'UdM, vous relatez de façon unilatérale les propos de monsieur Pierre St-Cyr qualifiant "d'inquisition" les questionnements citoyens exprimés lors de la récente consutation publique.

Ce procédé est déontologiquement inacceptable: ou bien vous vous abstenez d'endosser la subjectivité de Mr. St-Cyr, ou bien vous donnez la parole à des gens qui ne pensent pas comme lui. En l'instance, non seulement votre texte ne constitue ni plus ni moins qu'une publicité rédactionnelle, mais de plus vous difamez manifestement les citoyens et associations qui se sont donné beaucoup de mal lors de la consultation, avec des moyens limités, pour exprimer des points de vues constructifs et présenter des mémoires sur le sujet.

Ayant personnellement assisté à plusieurs réunions d'information et consultations publiques sur ce projet, je suis obligé de constater que le projet actuel, au regard du cahier des charges endossé par l'UdM, ne mérite pas la note de passage.

Tout d'abord, ce projet n'a de "vert" que le nom, en fait il ne s'agit même pas d'un "campus" à proprement parler, mais plutôt d'un boulevard urbain à la gloire de l'automobile, encadré d'immeubles atteignant douze étages, et auquel on a ajouté l'étiquette "campus universitaire" pour faire intellectuel. Qu'un soit-disant urbaniste comme monsieur St-Cyr cautionne une démarche aussi dénuée de professionalisme ne peut s'expliquer que par son affiliation au sponsor du projet, l'Université de Montréal.

Qui plus est, ce projet constitue un "cheval de Troie" potentiel, qui permettrait éventuellement à divers acteurs économiques de se prévaloir de l'alinéa premier de l'article 89 de la Charte de la Ville de Montréal (voir en post-scriptum), en amalgamant au développement institutionnel requis par l’UdM des infrastructures résidentielles et commerciales dans une proportion assez arbitraire.

Vous ne l’ignorez pas, la qualification « institutionnelle » d’un projet a deux avantages : tout d’abord, le projet ne peut être soumis à une procédure d’approbation référendaire ; ensuite, le coût des infrastructures publiques est à la charge de la collectivité (= les contribuables, vous et moi), et non de l’entrepreneur.

Il y’a donc lieu de s’inquiéter qu’aucune garantie concrète, légalement contraignante, ne puisse être donnée aux citoyens à l’effet que les bâtiments ainsi livrés « sur leur bras » seront bien, en fin de compte, destiné à un usage institutionnel. Et outre cette apparence de "chèque en blanc", il y'a abondance de matière à perplexité.

Malgré une desserte exceptionnelle au niveau des transports en commun (métro l’Acadie et Outremont, future gare de trains de banlieue), en accès via transport « actif » (ex. piétonnier par Outremont), et plusieurs possibilités de raccordement au réseau cyclable de l’ile de Montréal, c’est néanmoins l’accès par véhicule individuel qui a été privilégié : pas loin de 3,000 places de stationnement sur site, débordement prévisible du stationnement sur les rues avoisinantes, toutes raccordées au site, et une « plazza » centrale qui est en fait un anneau de circulation non seulement pour le trafic in situ, mais aussi la circulation de transit nord-sud.

Les études de traffic présentées par l'UdM n'ont aucun caractère de sérieux, tout le monde a pu s'en rendre compte lors de la consultation publique. Si poser des questions pertinentes constitue un processus inquisitorial, je me demande bien pourquoi on se donne la peine d'organiser des consultations publiques. L'absence de proposition alternatives d'aménagement rappelle fâcheusement le patronage de l'ère Drapeau. Et les arguments que vous reprenez à votre compte ne sont ni plus ni moins que ceux que l'UdM rabache depuis neuf mois pour évacuer tout débat.

Or les questionnements des citoyens sont parfaitement légitimes, et je le répète, relater comme vous le faites, sans aucune distanciation éditoriale, les propos d'un urbaniste sans aucune indépendance de jugement, puisque travaillant lui même pour l'UdM, constitue une forme de difamation envers les associations et les personnes qui se sont exprimées publiquement, et "on-record", sur les déficiences du projet actuel.

Pierre-Yves Pau, ing., MSc., MBA Outremont

lundi 23 avril 2007

Manhattan ou Central Park ? Pourqoi tout l'un ou tout l'autre messieurs Tremblay et Harbour ? Billet à venir

Texte à venir.

Pourquoi nos maires Tremblay et Harbour s'acharnent-ils à nous mettre à l'ombre ? Billet à venir sous peu

Texte à venir sous peu